AURKA

Blog d'nformation basque anti répression, anti libéralfasciste

mardi 27 novembre 2007

Une répression qui frappe "tous les abertzale"

2007-11-27 le jpb

Le Comité de défense des droits de l’Homme en Pays Basque dénonce localement "une répression à l’espagnole"

Le Comité de défense des droits de l’Homme en Pays Basque (CDDHPB) a lancé hier un "cri d’alarme" contre la répression qui frappe, selon lui, "tous les mouvements abertzale". "Les perquisitions, interpellations et incarcérations, aux justifications douteuses, nous font craindre une dérive à l’espagnole", a déclaré Koko Abeberry, coprésident du comité, au cours d’une conférence de presse organisée à Bayonne en compagnie des principaux partis et mouvements associatifs abertzale, mais aussi d’extrême gauche. "Ce qui se passe de l’autre côté de la frontière, avec des interdictions de journaux, de partis politiques, les exclusions de candidatures aux élections, peut se reproduire ici", a estimé M. Abeberry. "Nous lançons un cri d’alarme contre une criminalisation qui vise les abertzale quels qu’ils soient", a-t-il dit.

"Provocations policières"

Le CDDHPB et divers responsables abertzale ont tour à tour pris la parole pour dénoncer les récentes "provocations policières" des deux côtés de la frontière: perquisitions, arrestations de militants et lourdes peines de prison au Pays Basque français, incarcérations de dirigeants indépendantistes, mandats d’arrêt et procès en Espagne. Les intervenants ont dénoncé l’isolement carcéral des détenus basques, soulignant le cas de Joan Bidart, arrêté lors du coup de filet policier du 24 septembre à Saint-Jean-Pied-de-Port, et qui vient de faire une tentative de suicide dans la prison où il était incarcéré dans l’Indre. Le CDDHPB était notamment entouré de responsables du Comité de soutien des prisonniers basques (Askatasuna), de Batasuna, d’Abertzaleen batasuna (AB), du Parti nationaliste basque (PNB) et d’un représentant de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR).

1 500 personnes en soutien aux prisonniers garaztar

Nouvelle importante manifestation à Saint-Jean-Pied-de-Port. Signe de l’émotion et de la colère suscitées par les événements qui ont accompagné la dizaine d’arrestations en septembre en Basse-Navarre, en lien présumé avec les attentats sur l’ex-auberge Ducasse. Samedi, ce sont environ 1 500 personnes qui ont manifesté à Saint-Jean-Pied-de-Port contre l’isolement dont sont victimes les prisonniers basques, et dont la dernière conséquence en date a été la tentative de suicide du jeune d’Ossès, Joan Bidart, selon Askatasuna. Le comité de soutien aux prisonniers basques, organisateur de la manifestation, en a imputé la responsabilité aux juges antiterroristes, à la mise à l’isolement et l’éloignement des prévenus. Selon Askatasuna, Joan Bidart "n’a rien à faire en prison", ni les autres détenus, victimes "d’un montage policier" car "leurs dossiers sont vides".

Partie en fin d’après-midi depuis la mairie, la manifestation a défilé dans les rues de la ville pour s’achever devant la gendarmerie. Des échauffourées ont alors débuté avec les forces de l’ordre, et les gaz lacrymogènes ont rapidement dispersé la manifestation. En revanche des dizaines de manifestants, têtes masquées, se sont affrontés avec les policiers jusqu’aux environs de 21h, à coups de pierres et de cocktails Molotov. Un gendarme mobile a été légèrement blessé à la jambe par une pierre. Aucun côté manifestants.

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vendredi 23 novembre 2007

Le prisonnier garaztar Joan Bidart tente de mettre fin à ses jours

le jpb http://lejournal.euskalherria.com/idatzia/ 22-11-07

·Atteint de blessures superficielles il a été transféré dans un hôpital psychiatrique du département de la Corrèze

Le Garaztar Joan Bidart incarcéré à la maison d’arrêt de Tulles en Corrèze, a tenté de mettre fin à ses jours, a informé hier Askatasuna. "La mère du jeune s’est rendue lundi dernier à la prison pour y voir son fils. Elle a été informée qu’il avait été transféré dans un hôpital psychiatrique après avoir essayé de se suicider" a-t-on su de même source.

Le jeune d’Ossès a été interpellé le 24 septembre dernier, au sein d’une opération policière spectaculaire qui, après avoir arrêté une quinzaine de personnes, perquisitionné des dizaines de maisons, mobilisé des centaines de gendarmes et déplacé deux juges d’instruction antiterroristes, a également abouti à l’incarcération provisoire des Garaztar Pantxo Flores, Cédric Garay et Mizel Barnetche ainsi que du Bayonnais Xabier Susperregi en raison d’un lien présumé avec l’un des attentats ayant visé le restaurant de Ducasse à Bidarrai.

Après plusieurs rassemblements devant la Mairie de Saint-Jean-Pied-de-Port, un repas de soutien qui a rassemblé plus de 400 convives, vendredi dernier plus de 200 personnes se sont réunies à l’appel d’Askatasuna pour une réunion publique sur les arrestations à la cité administrative de Garazi, dont de nombreux élus, le maire d’Anhaux Jacques Etchandy, le conseiller général de Baigoirri Jean-Michel Galant, le maire d’Irissarry Jean-Pierre Indaburu, le conseiller général François Maitia, et des conseillers municipaux d’Uhart Cize et de Saint-Jean-Pied-de-Port.

Avec l’assistance de Maître Yolanda Molina, avocate des inculpés, plusieurs témoignages ont été évoqués sur la situation des détenus, les conditions de la garde à vue et les conditions de détention. La mère de Pantxo Flores a fait part d’une lettre de son fils à l’adresse de son oncle et du curé du village afin qu’elle soit lue lors de la messe du dimanche, proclamant leur innocence par rapport aux faits reprochés. Géronimo Prieto, victime d’un "montage policier" à l’époque de Gazteriak, fait pour lequel même la justice avait reconnu ses torts après 9 mois d’emprisonnement abusif, a également témoigné

Jean-François Lefort ancien porte-parole d’Askatasuna a fait part du "harcèlement" dont l’association et sa personne ont fait l’objet. Les conséquences de l’isolement des prisonniers politiques basques, de leur dispersion les quatre Garaztar ont été dispersés et mis en isolement dans des prisons de Poitiers, Tulles et Agen ont été évoquées dans la réunion qui a duré près de deux heures et demie, la veille du geste du prisonnier. Un geste qui a surpris ses proches, puisque les dernières nouvelles du prisonnier étaient qu’il était "costaud". Askatasuna a dénoncé un dossier juridique "vide". Me Molina a rappelé l’aspect exceptionnel que doit être la mise sous écrou préventive, "et non systématique comme c’est le cas pour les dossiers basques".

le journal du pays basque 23-11-07

La famille n’a toujours pas d’informations sur l’état de Joan Bidart et ne peut lui rendre visite
·La mère s’indigne du fait que les médias puissent y avoir accès et qu’ils publient des informations "très délicates"

Les proches de Joan Bidart, le prisonnier garaztar arrêté au cours de l’opération policière du 24 septembre qui a tenté de mettre fin à ses jours dimanche après-midi [lire notre édition d’hier], n’ont toujours pas d’informations précises sur son état de santé. Et malgré les efforts faits auprès des différentes administrations, l’autorisation pour lui rendre visite leur a été refusée. Deux raisons pour s’indigner, auxquelles s’ajoute une troisième: "quelle a été notre surprise lorsqu'on a entendu à la radio que ce n’était pas une tentative de suicide mais une automutilation", a rapporté la mère du prisonnier, ajoutant ne pas comprendre comment l’on peut diffuser sur les ondes les détails d’un "acte de désespoir, un acte qui n’est qu’un appel au secours". 24-11-07

Le cauchemar de Geneviève Bidart a commencé lundi, lorsqu’elle a téléphoné à la prison de Tulle, en Corrèze, pour confirmer un parloir prévu pour mercredi. Quand son interlocuteur lui répond que Joan Bidart "n’est plus là" elle croit que son fils a été transféré. Elle commence les procédures pour essayer de savoir où se trouve son fils et au cours d’un des appels téléphoniques, Geneviève Bidart entend, alors que son interlocuteur a posé le téléphone sur le bureau, un autre responsable pénitentiaire expliquer que Joan Bidart a été transféré dans un hôpital psychiatrique. "J’ai paniqué, je me suis mise à tremblerŠ Finalement, on m’a dit qu’il avait tenté de mettre fin à ses joursŠ" Elle a pu contacter l’hôpital, situé dans la commune d’Aigurande, dans l’Indre, et elle a pu parler avec le médecin qui l’a traité. "Ce n’est pas grave, m’a-t-il dit, ses jours ne sont pas en danger, il a été soigné". Quand le médecin demande à la mère la possibilité d’une éventuelle tendance suicidaire de son fils, elle répond par la négative. Au contraire, affirme-t-elle, Joan Bidart "adore son métier" d’infirmier et s’engage dans "beaucoup d’activités au village". "C’est alors que le médecin me donne le profil de Joan: celui d’une personne qui tente de se suicider parce qu’elle ne comprend pas son incarcération".

Tout comme Geneviève Bidart ne comprend toujours pas pourquoi elle n’a pas été prévenue dimanche après-midi. Elle a tenté d’obtenir des explications auprès du directeur de la prison, mais en vain."Quand j’ai demandé si les juges [Laurence Levert et Marie-Antoinette Houyvet, ndlr] étaient au courant on m’a dit qu’effectivement elles avaient été prévenues". La mère de Joan Bidart est d’autant plus en colère que "la greffière de Houyvet m’a certifié que la famille et l’avocat avaient été prévenus! Je n’ai jamais autant entendu de mensonges que dans ce cabinet-là!"

Jeanine Beyrie, mère d’une prisonnière de Cambo, a souhaité lui apporter son soutien. "Nous les familles nous avons perdu tous nos droits", a-t-elle déclaré par rapport au silence administratif mais aussi aux informations diffusées dans les médias. Car "certains détails" étaient en trop. "On demande pour nous, comme pour les chiens dans la rue, du respect".

Honteux, ignoble, inhumain

Pour l’association de défense des droits des prisonniers politiques basques Askatasuna, l’attitude des magistrates parisiennes ainsi que celle du directeur de la prison de Tulle est "honteuse", "ignoble" et "inhumaine". "Si les choses se sont vraiment passées ainsi, nous n’avons aucune preuve que ce qu’on nous dit est vrai, comment se fait-il que personne n'ait prévenu les proches, se sont interrogés Oskar Bizkai et Anaiz Funosas, porte-parole d’Askatasuna, "alors que par contre on répond aux questions des journalistes en donnant des détails sordides?" À ce sujet Askatasuna a critiqué le fait que "l’on diffuse l’information sur les ondes avec des éléments macabres, sans se demander comment ces mots peuvent résonner dans la tête des proches qui eux n’ont aucune précision. C’est choquant et complètement révoltant".

Pour Askatasuna, qui rappelle que Joan Bidart a été arrêté dans le cadre d’un "montage policier" et "sans aucune preuve sérieuse", on ne peut s’étonner de ce qui s’est passé, car "toutes les conditions étaient réunies" pour que le jeune d’Ossès "arrive à cet acte-là". Les Etats français et espagnol "font tout avec leurs moyens répressifs et juridiques pour que les prisonniers politiques basques arrivent à l’extrême". Les porte-parole de l’association ont évoqué la situation des détenus, "plus de cent", qui sont toujours incarcérés alors qu’ils ont déjà purgé leurs peines. Ils ont également rappelé le cas des prisonniers qui en raison de diverses maladies graves devraient être remis en liberté. Et enfin, ils ont alerté du fait que la pratique de l’"isolement politique" est de plus en plus appliquée.

C’est le cas de Joan Bidart, mais aussi celui de Pantxo Flores, Cédric Garay, Mizel Barnetche et Xabier Susperregi, tous les quatre arrêtés en même temps que lui. "C’est le cas de tous les militants d’Iparralde arrêtés ces dernières années", a-t-on ajouté. Isolement politique qui est "géographique, social, culturel familial et affectif", et qui consiste à éloigner les prisonniers de leurs familles, à les disperser dans tout l’hexagone, à rendre difficile l’accès à certains journaux "sous prétexte qu’ils sont écrits en euskara", à reporter de plusieurs semaines la réception des lettres "qui arrivent toutes ouvertes, même celles des avocats, ce qui est illégal", à interdire certaines visites des proches, "les compagnes et enfants de Pantxo Flores, Cédric Garay et Xabier Susperregi ainsi que leurs enfants se sont vu refuser le parloir"Š

L’isolement politique a pour objectif, selon Askatasuna, de "détruire l’individu, de casser le collectif des prisonniers politiques ainsi que tout un pan de la société basque". Il s’agit d’une mesure "calculée", "volontaire", dont les premiers responsables "ont des noms: les juges Levert et Houyvet, Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie. Mais il n’y a pas qu’eux, car les notables et élus du Pays Basque qui ne bougent pas le petit doigt pour changer cette situation ont aussi une responsabilité. "Le cas de Joan Bidart n’est pas un cas isolé: en tout dix-huit prisonniers sont en situation d’isolement et 36 personnes, détenus et proches compris, sont mortes par conséquence de la politique pénitentiaire".

La mère de Joan Bidart a conclu que "sous couvert de la loi antiterroriste, on ne peut pas tout accepter, on ne doit pas tout accepter. Le terrorisme n’est pas forcément du côté que l’on peut croire". Askatasuna a rappelé qu’une manifestation sera organisée samedi à 17h à Saint-Jean-Pied-de-Port.

Le Garaztar Joan Bidart sera mis en liberté sous contrôle judiciaire
·Selon un rapport d’expert psychiatre sa situation est incompatible avec la vie en prison

Le prisonnier garaztar Joan Bidart, qui se trouve actuellement dans un hôpital d’Aigurande, dans l’Indre, va être remis en liberté provisoire sous contrôle judiciaire, a rapporté hier après-midi l’associationAskatasuna. Arrêté au cours de l’opération policière du 24 septembre, ce jeune âgé de 29 ans a tenté de mettre fin à ses jours dimanche après-midi, mais sa famille ne l’a appris que par hasard mercredi [lire notre édition d’hier].

Son avocate, Yolanda Molina, a confirmé dans la soirée la levée d’écrou, laquelle fait suite à une demande de mise en liberté présentée mercredi auprès de la juge Laurence Levert. L’expert psychiatre désigné par la magistrate parisienne a établi que la situation de Joan Bidart est "incompatible avec la vie en prison".

Par conséquent, le jeune d’Ossès pourra rejoindre son village après un bref passage par l’hôpital de Bayonne où ses blessures doivent être soignées. Selon MeMolina, Joan Bidart ne pourra pas sortir de sa commune sauf pour des raisons médicales ou pour exercer son métier d’infirmier libéral. Interdiction également de fréquenter certains bars et de rencontrer certaines personnes. Il devra en outre se présenter tous les quinze jours à la gendarmerie d’Irisarri. La famille n’a pas obtenu le droit de lui parler par téléphone, mais est parvenue à avoir une visite d’une heure pour lundi.

Très grave

L’avocate a déclaré que ce qui s’est passé avec les cinq personnes écrouées dans le cadre l’opération policière du 24 septembre est "très grave". "Joan Bidart, ainsi que Xabier Susperregi, Pantxo Flores, Mizel Barnetche et Cédric Garay ont été incarcérés sans aucune preuve sérieuse. La seule explication est politique". Yolanda Molina, qui a pu rencontrer le jeune Garaztar pendant une heure jeudi et également hier durant une heure, a rapporté que son client "ne trouve pas d’explication" à ce qui lui est arrivé. "C’est très dur d’assumer cette situation, avec un dossier vide, avec la famille à 500 kilomètres, totalement isolé, dans un contexte carcéral très dur", a expliqué l’avocate tout en dénonçant l’attitude des fonctionnaires de la prison de Tulle. "Joan Bidart n’a pas trouvé d’autre issue, c’est un acte d’impuissance", a ajouté Me Molina. "Il faut savoir qu’il est un jeune très équilibré, on n’est pas en train de parler d’une personne fragile, bien au contraire. Mais tout ce contexte l’a mis mal".

Yolanda Molina a par ailleurs dénoncé que dimanche soir, les médecins qui l’avaient traité à l’hôpital ont estimé qu’il était en état de rentrer en prison. Donc, il est retourné au centre de Tulle lundi où le médecin de la prison a émis le même avis. "Ce sont les détenus qui ont alerté les responsables de la prison sur la gravité de la situation de Joan Bidart", a dénoncé l’avocate. C’est par un arrêté préfectoral que le jeune garaztar a été transféré à l’hôpital mardi. La famille n’a reçu qu’hier la lettre de la prison l’informant sur cette hospitalisation.

Yolanda Molina s’est scandalisée de l’attitude des médecins, car "alors que Joan Bidart a frôlé la mort ils ont estimé que la situation n’était pas grave". L’avocate a souligné que les quatre autres prisonniers se trouvent dans un contexte similaire, "mis en examen dans le cadre d’un dossier politique, isolés de leurs familles, avec l’interdiction pour certains d’entre eux de voir leurs compagnes et leurs enfants. C’est quelque chose de très grave. C’est pour cela qu’il est important de se mobiliser, d’alerter et de sensibiliser les gens".

Askatasuna a pour sa part renouvelé son appel à manifester cet après-midi à Saint-Jean-Pied-de-Port (17h, place de la mairie). Un appel que l’association a adressé à toute la société mais de façon particulière aux élus et acteurs politiques locaux. Les partis Abertzaleen Batasuna et Batasuna, ainsi que le mouvement de jeunesse Segi ont rejoint cet appel tout en dénonçant "fermement la situation d’éloignement, de dispersion et d’isolement dont sont victimes les prisonniers basques et leurs proches".

Un rassemblement a été organisé hier soir à Bayonne pour dénoncer cette politique.

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mardi 20 novembre 2007

Merci Fabius !

Les deux oursons de l’ourse Hvala nés au cours de l’hiver 2006, dans les Pyrénées, ont désormais un nom : Pollen et Bambou ont été choisis parmi une liste de 13 000 noms proposés par les internautes, par l'assoiation Pays de l'Ours - Adet. Ils présentent l’avantage de pouvoir aussi bien être attribués à un mâle qu’à une femelle, car le sexe des oursons n’est pas encore connu.

Pollen fait référence à "cette chose minuscule, que l'on imagine volontiers pelucheuse, et dont la vocation est d'aller propager son espèce", selon Pays de l'ours - Adet.

Bambou est un petit clin d'oeil à Laurent Fabius. Répondant sur France Inter à une question au sujet de l’ours dans les Pyrénées, il avait déclaré sans rire que l’erreur avait été de lâcher des ours « carnivores », alors qu’il existe des espèces « herbivores » qu’il aurait fallu privilégier. 
Bon évidemment, concernant l’ours brun, il n’en existe qu’une espèce en Europe, et son régime alimentaire est partout le même. Omnivore et opportuniste, l’ours brun profite de toutes les ressources de son territoire. "Les seuls ours herbivores sont les Pandas... et ils ont besoin de bambous !", précise le communiqué.

Des analyses génétiques en cours, menées à partir d'indices de présence des oursons récoltés sur le terrain, pourraient permettre de définir le sexe des deux jeunes plantigrades. Elles pourraient également permettre de savoir si le père des oursons est présent dans les Pyrénées ou si Hvala a été fécondée en Slovénie, avant son introduction dans le massif. Hvala, lâchée le 17 mai 2006 sur la commune d'Arbas (Haute-Garonne), est l'un des cinq plantigrades d'origine slovène -quatre femelles et un mâle- qui ont été réintroduits en 2006 dans les Pyrénées dans le cadre du programme de réintroduction. C'est la seule à avoir donné naissance cette année à des oursons.

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Quand Sarkozy parle des musulmans

NOUVELOBS.COM | 19.11.2007 | 18:08

Le président Nicolas Sarkozy aurait dénoncé, lors de discussions avec ses partenaires européens, le "trop grand nombre de musulmans présents en Europe", rapporte le journaliste Jean Quatremer dans Libération, lundi 19 novembre.
"Nicolas Sarkozy, recevant le Premier ministre irlandais, Bertie Ahern, le 21 septembre, puis le Premier ministre suédois, Frederik Reinfeldt, le 3 octobre, se serait livré à une véritable diatribe antimusulmane devant ses invités", écrit Jean Quatremer, reprenant des informations publiées la semaine dernière sur son blog.

"Choc de civilisation"

Selon les sources de Jean Quatremer, "le chef de l'Etat s'est lancé dans un discours confus d'une vingtaine de minutes, 'dans un langage très dur, très familier, choquant pour tout dire', contre le 'trop grand nombre de musulmans présents en Europe' et leurs difficultés d'intégration".
Le président de la République "a aussi décrit de façon apocalyptique le 'choc de civilisation' qui oppose les musulmans à l'Occident. Le tout, manifestement, pour justifier son opposition à l'adhésion de la Turquie à l'Union. Mais ses interlocuteurs en ont, en tout cas, retiré la désagréable impression que Sarkozy, non seulement avait un sérieux problème avec les musulmans, mais avait du mal à maitriser ses nerfs", poursuit le journaliste.
Jean Quatremer précise qu'il s'agit là du point de vue des deux délégations. Il rappelle que Nicolas Sarkozy, "qui a un langage en privé mais aussi en public souvent brutal, s'est déjà illustré en parlant de 'l'homme africain' qui refuserait l'idée de progrès".

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vendredi 16 novembre 2007

2 x 2 voies suite

En Nafarroa, le projet continue. Les craintes exprimées par l’association Leia, la semaine dernière dans nos colonnes, se sont confirmées. Laura Alba, ministre des Infrastructures du gouvernement foral navarrais a déclaré que « le projet était toujours vivant » et qu’elle ne croyait pas aux déclarations de Lasserrre car cela « irait à l’encontre de tous les engagements pris et des propos tenus ». Elle a balayé les arguties financières du président du conseil général (sur le non-financement de la région et de l’Etat) car ces financements n’avaient jamais été pris en compte. Le projet de transnavarraise continue donc. Leia demande que le conseil général rompe l’accord avec le gouvernement navarrais et en conclue un autre qui rejette le pojet de voie à grande capacité Iruinea-Salies « dans sa totalité ». Leia invite donc la population à continuer la mobilisation en participant aux actions des 23, 24 et 25 novembre (conférence, marche, concerts).

Ekaitza http://ekaitza.free.fr/

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Après la rafle du 24 septembre dernier

2007-11-15 le jpb

Perquisitions dans trois bars abertzale du Pays Basque nord

perquitabernaiparehnov.jpg

Le Xilko à Bayonne, le Tana à Ciboure et le Kanttu à Hendaye font l’objet d’une enquête sur l’aspect financier de leur fonctionnement

Trois perquisitions ont été menées hier à Bayonne, Hendaye et Ciboure, dans des herriko taberna, des cafés de la gauche abertzale. L’opération a été menée à la demande des juges de la section antiterroriste de Paris Laurence Le Vert et Marie-Antoinette Houyvet. Des agents de la police judiciaire de Bordeaux ainsi que de la PJde Bayonne, de la SDAT (sous-direction antiterroriste) et de la police financière ont procédé le matin à la perquisition des cafés Xilko à Bayonne, Tana à Ciboure et Kanttu à Hendaye dans le cadre d’une enquête portant sur "l’aspect financier" de leur fonctionnement, selon des sources citées par diverses agences de presse françaises et espagnoles.

Aucune interpellation n’a eu lieu, et seuls des documents sur la gestion des établissements auraient été saisis. À Bayonne, le gérant du Xilko, Miguel Torre a été convoqué par la police pour qu’il soit présent pendant la perquisition. Ce bar, tout comme les deux autres, ont repris une activité normale en milieu d’après-midi mercredi.

Les trois établissements ont été "vidés de leurs clients" pendant la durée des fouilles des locaux, a rapporté l’association pour la défense des droits des prisonniers politiques basques. Askatasuna a dénoncé les trois perquisitions et a appelé à des rassemblements de protestation dans la soirée d’hier.

Ces perquisitions interviennent un mois et demi après l’opération policière menée au bar Kalaka de Saint-Jean-Pied-de-Port le 24 septembre dans le cadre d’une enquête sur l’attentat contre l’auberge Ostape du chef Alain Ducasse en 2006 à Bidarray, toujours sous l’ordre des juges Le Vert et Houyvet.

2007-07-16

Askatasuna : "c´est une nouvelle phase dans la politique répressive"
L’association estime que la France assume désormais d’appliquer les mêmes théories que Garzon

Un "nouveau montage policier", c’est ainsi qu’Askatasuna a défini l’opération menée hier contre trois bars du mouvement abertzale à Bayonne, Ciboure et Hendaye (lire édition d’hier). Après les perquisitions et arrestations massives du 24 septembre dernier en Basse-Navarre, l’association de défense des prisonniers basques estime que le gouvernement français est entré dans "une nouvelle phase répressive".

Askatasuna a fait le parallèle entre ces événements et l’arrestation de Jean-François Lefort, son porte-parole il y a trois ans. "Les juges parisiens s’étaient basés sur un témoignage douteux et incohérent obtenu sous la pression pour perquisitionner plusieurs locaux d'Askatasuna, pour emmener beaucoup de matériel et pour interroger une quinzaine de personnes", a rappelé Askatasuna. Des méthodes qui visent à "criminaliser la gauche abertzale" selon l’association. Les opérations d’hier s’inscrivent dans cette "politique de harcèlement politique et judiciaire" a ajouté Askatasuna.

L’association note quand même "une grande évolution". Il y a trois ans, les faits étaient intervenus sur commission rogatoire internationale à la demande du juge espagnol Baltazar Garzon. "Cette fois, avec des objectifs identiques, la planification est entièrement le fait de la juge Laurence Levert", a souligné Anais Funosas, porte-parole du mouvement. "Ce sont les mêmes théories que le juge Garzon applique au Pays Basque sud en incarcérant de nombreuses personnes au seul titre de leurs idées. Levert fait le pari d’aller jusqu’au bout et d’illégaliser les mouvements abertzale, de les empêcher de faire part de leurs idées", a-t-elle ajouté. Pour Askatasuna, le gouvernement français "assume désormais complètement d’emprisonner des militants qui oeuvrent publiquement".

L’intervention policière d’hier ne s’est traduite par aucune interpellation. Le gérant du Xilko a raconté que les policiers avaient passé la matinée à compter chaises, tables, bouteilles, à déployer les banderoles entreposées et à interroger sur l’utilisation des fonds du bar. "Tout ce qu’ils ont emporté tenait dans quatre enveloppes. C’était essentiellement des factures de fournisseurs", a précisé Miguel Torre.

L’enquête porte officiellement sur le financement des mouvements nationalistes. Au bar Tana de Ciboure, les policiers ont toutefois laissé sur place l’ordinateur contenant toute la comptabilité du lieu.

"Ces bars sont des lieux de vie abertzale, ils remplissent un rôle politique et social", ont revendiqué les militants hier.

Dénonçant également, la condamnation "exagérée" de Maiana Mendiboure à quatre ans de prison (lire éditions antérieures), Askatasuna a affirmé que le gouvernement français "n’a aucune considération pour les propositions qui sont faites pour un règlement politique du conflit". Au contraire, il met en oeuvre une "stratégie de mépris et d'intimidation et de vengeance".

Pour continuer à se faire entendre, Askatasuna organise une manifestation samedi à 17h depuis le bar Tana de Ciboure.

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mardi 6 novembre 2007

Lasserre annonce un nouvel abandon de la transnavarraise

LEIA craint une tactique pré-électorale du président du Conseil général et réclame une annonce officielle
http://lejournal.euskalherria.com/ 2007-11-03

La manière a de quoi surprendre. C’est au détour et au milieu d’un entretien à Sud-Ouest hier sur les relations transfrontalières que le président du Conseil général a annoncé que "les conditions ne sont pas réunies pour aller au-delà". Jean-Jacques Lasserre parle du projet de Transnavarraise qui depuis 10 ans rencontre une vive opposition au Pays Basque. Le patron MoDem du département invoque pour justifier la marche arrière (ou le marquage du stop) le Grenelle de l’environnement, le désengagement de l’Etat et l’absence de la Région. Des motifs financiers. Jean-Jacques Lasserre se refuse, pour l’instant, à commenter davantage cette décision d’abandon de projet routier de Salies à Pampelune. A 10km/h "contre le couloir à camions"
Hasard du calendrier ou pas, l’annonce de l’arrêt du projet a coïncidé avec le jour de la conférence de presse de LEIA qui a prévu de nouvelles mobilisations contre le projet "de couloir à camions". Jean-Michel Pochulu et Cécile Cachenaut ont annoncé une série de rendez-vous les 23, 24 et 25 novembre prochain. Le vendredi 23 à 20h30 une conférence débat est organisée à Haize Berri à Ostabat avec l’ancien professeur de droit de l’environnement de l’Université de Bordeaux Simon Charbonneau, et le militant associatif Julien Milanési opposant à la Pau-Langon et à l’origine d’un appel pour un moratoire sur les projets autoroutiers en mars 2007. Samedi et dimanche, se déroulera une marche de protestation à la transnavarraise qui empruntera la D933, "à petite vitesse et avec tous les moyens de locomotion possible (vélos, tracteurs, course à pied,...)" en faisant des haltes de 10 minutes soit aux carrefours menant aux villages, soit dans les villages mêmes. "Cette marche sera l’occasion d’informer la population au plus près, mais il s’agira surtout de montrer que l’opposition est toujours présente et plus que jamais réactive".

Ce qui ne convainc guère l’association bas-navarraise LEIA de l’enterrement définitif du projet "de couloir à camions". Hier, lors d’une conférence de presse Daniel Olçomendy soupçonne une manoeuvre pré-électorale (les élections cantonales renouvellent la moitié des conseillers généraux en mars prochain) visant à provoquer une démobilisation des opposants. "Nous ne croyons pas les paroles de M.Lasserre; il annonçait déjà en 2006 l’abandon du projet; quant aux désengagements invoqués, précisons qu’il n’a jamais été question que la Région participe à ce projet et que le Comité interministériel n’a jamais retenu le dossier". Il ajoute que son lieutenant, le conseiller général d’Amikuze Barthélémy Aguerre "nous a toujours dit que la solution financière était le PPP, un partenariat public privé".

LEIA réclame "une annonce officielle, en bonne et due forme, de l’abandon définitif du projet, que la question soit enfin débattue au Parlement de Navarre".

Les nouvelles viennent de Navarre

Et quid de la Navarre? "Contrairement aux déclarations de Jean-Jacques Lasserre de février 2006, elle n’envisage nullement une 2x1 voie avec des créneaux de dépassement, mais bien une 2x2 voies." Daniel Olçomendy qui souligne qu’"à nouveau les nouvelles nous viennent de Navarre", a ainsi produit les documents envoyés au printemps dernier par le gouvernement foral aux municipalités navarraises concernées qui montrent qu’il s’agit bien d’un projet routier à grand gabarit. Le gouvernement navarrais envisage en outre la création d’un Centre logistique de transport international de marchandises à Burguete.

Autre élément qui incite LEIA à la prudence, et un risque de voir le dossier ressurgir une fois les élections passées, "la tactique employée par M.Lasserre" jusque-là. Christine Maynard a ainsi fustigé la "médiation" initiée depuis le début de l’année par le Conseil général avec le recours à deux médiateurs "grassement payés (102000¤)" pour recueillir l’avis des habitants un à un. "Mission inutile puisque la majorité des habitants et des élus se sont déjà exprimés contre." Elle a également rappelé que lors de l’occupation du local de Saint-Palais, LEIA avait mis la main sur des documents faisant état de négociations menées auprès de paysans béarnais alors que M. Lasserre glissait dans la presse que le projet était "au frigo".

Si la Basse-Navarre s’est révélée "turbulente" dans la mise en place des réunions de "médiation", le Béarn ne s’est pas révélé plus docile. En effet, C.Maynard a rapporté que la tenue d’une permanence par un médiateur à Salies en juillet a été le déclencheur d’une opposition locale organisée qui, le 12 octobre dernier, a réuni plus de 200 personnes dans une réunion publique. "LEIA se réjouit de l’ouverture d’un nouveau front en Béarn."

Réjouissance partagée par Batasuna qui dans un communiqué hier s’est "réjoui de la décision d’abandonner le projet 2x2 voies". "L’arrêt de ce projet incongru a été possible grâce à la mobilisation et travail des militants, agriculteurs et citoyen-ne-s en général. Il est une victoire de tout le Pays Basque."

Le départ est programmé le samedi à 9h30 de Sauveterre pour arriver à Larceveau à 17h, via un pique-nique à St-Palais. Le soir un Kantaldi est prévu à Larceveau (Pil-Pil, Xalbador eta Ihidoy, Kattalin Indaburu) tandis qu’à St-Just Ibarre, le Gaztetxe prévoit un concert. Le lendemain, dimanche, départ de Larceveau à 9h, rendez-vous au rond-point de la piscine de St-Jean-Pied-de-Port le midi suivi d’un pique-nique, puis arrivée à Lasse à 16h30. Un point presse commun sera organisé avec des membres de LEIA de Navarre.

Kamionik_ez__

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jeudi 1 novembre 2007

A 1 contre 100, la résistance corse ne s'est pas soumise à l'occupant.

http://www.unita-naziunale.org/

Interdiction de distribuer des tracts, interdiction d'afficher, interdiction de se rassembler, interdiction de circuler. Voilà la démocratie française dans sa splendeur coloniale imposée aux Corses pendant deux jours. Il fallait pour se promener, aller travailler, se rendre sur le lieu du rassemblement passer 4 à 7 check point, avec contrôle de la carte d'identité au faciès "nationaliste", fouille au corps et remarques désobligeantes voir raciste sur les Corses.

Le rapport de force ne jouait pas en la faveur des manifestants mais ils jouaient à domicile ce qui est indéniablement un atout pour la résistance Corse.

La veille, les clandestins avaient réussis un doublé, en visant le domicile d'Emille Zuccarelli et un car de CRS avec un bâton de dynamite.

Certains automobilistes étaient bloqués à Purtichju, d'autres en plein centre ville, l'hôpital de la miséricorde était inaccessible pour le public mais y compris pour les services d'urgences.

Malgré tout ces dispositifs mis en place de manière à empêcher les manifestants de se rassembler, plus de 200 personnes ont réussi tant bien que mal à se réunir près de la préfecture.

Tout le monde pourra affirmer que la manifestation était clairsemée mais il faut savoir que les responsables de la sécurité intérieure avaient disposé un camion dans chaque rue, des CRS et gardes mobiles tous les 10 ou 20 mètres, que la moitié de la ville était barricadée et que pour passer il fallait ruser et user de stratagème afin de contourner tous les check points, fouilles et autres contrôles d'identités.

Les militants et sympathisants ont réellement réussi un coup de force médiatique en se réunissant au plus près de la préfecture et du conseil des ministres.

Il est facile de dire après coup qu'il y avait peu de monde, mais en réalité, tout a été fait pour que personne ne puisse se rendre à ce rassemblement.

A peine arriver sur place ce matin vers 9H30, les premiers incidents ont eu lieu lorsque les forces de répression ont bousculé les personnes présentes pour les faire reculer de 50 mètres.

C'est dans une ambiance tendue, lourde et étrange que le face à face à eu lieu pendant plus de 2 heures. Malgré la volonté des manifestants de ne pas créer d'incident, les forces de répression ont matraqué et gazé tout ceux qui refusaient de se faire bousculer par des policiers suréquipés, armés et dangereux.

Une première provocation de la part de policiers en uniforme et en bonnet a eu lieu quand ceux ci ont essayé de voler le mégaphone afin de museler les revendications militantes. Malheureusement pour eux, les militants ont fait corp et ont empêché cette provocation sans incidents.

C'est donc un conseil des Ministres que certains veulent faire comme partout en france, seulement voilà, ici c'est pas la France sinon pourquoi autant de forces de répression et de provocations ?

Les responsables de la sécurité sur ordres ont demandé à leurs exécutants (CRS, Gardes mobiles et BAC) de repousser les manifestants afin de permettre aux colons et autres collabos de se rendre de la préfecture à la Mairie.

Matraquage violent contre des personnes d'un certain âge, violence inutile contre des femmes, gazage en règle de tous ce qui bougeaient. La presse n'a pas été épargnée par la violence des forces d'occupations.

C'est avec dignité et responsabilité que les manifestants se sont dispersés afin d'éviter d'autres incidents provoqués par les forces d'occupations sur ordre de la préfecture et du gouvernement français.

corsica

Sarko propose que le prochain conseil des ministres "décentralisé" se déroule dans un territoire d'outre-mer.

Posté par xig_eh à 16:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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